L'obélisque dressé sur les roches de Naurouze.
 L'obélisque dressé sur les roches de Naurouze.
 L'obélisque dressé sur les roches de Naurouze.
 Le piédestal avec à gauche une nymphe qui verse l'eau d'une urne, et à droite une plaque de cuivre portant les noms des descendants de Riquet ayant concourus à l’érection du monument
 Dédicace de la construction de l'obélisque.
Les descendants de Riquet, les Caraman et leurs nombreux cousins, réunis après un long exil, ont fait ériger à leur frais l’obélisque à la gloire de leur aïeul, à Naurouze, lieu saint du canal en quelque sorte. La première pierre fut posée en grande pompe le 9 octobre 1825, jour choisi parce qu’anniversaire de la naissance de Charles X, monté sur le trône, en septembre 1824 (sacré à Reims en 1825). La cérémonie avait été orchestrée par le Comte Maurice de Caraman, membre de la chambre des députés qui représentait son frère aîné, le marquis de Caraman, ambassadeur de France à Vienne, retenu à son poste. Il avait invité les autorités civiles, militaires, judiciaires et religieuses, les principaux agents du canal et bien entendu tous les descendants de Riquet, parents et alliés.
 
Inauguration sous la pluie
Le jour de l’inauguration, il pleuvait à torrent ! Vers midi, profitant d’une accalmie, devant dix milles personnes dit-on, le cortège officiel précédé d’une formation musicale venue de Castelnaudary, partit de la maison du gardien du canal pour se rendre aux Pierres de Naurouze : là trônait une figuration en bois de l’obélisque. On déposa dans un encastrement aménagé dans la pierre de fondation, une boîte en plomb contenant deux pièces de monnaie à l’effigie de Charles X, neuf médailles commémoratives diverses et une plaque de cuivre portant les noms des descendants de Riquet ayant concourus à l’érection du monument. Un repas de plus de soixante couverts fut servi dans la maison proche du moulin aux frais de la compagnie. Après les toasts officiels, on lut une ode commandée au poète à la mode, Alexandre Soumet, fils d’un ancien directeur du canal et natif de Castelnaudary (29 janvier 1786), récemment élu à l’Académie française (25 novembre 1824).
L'obélisque et le mur d'enceinte.
L'obélisque et le mur d'enceinte.
L'obélisque et le mur d'enceinte.
Le piédestal avec, à gauche la plaque de cuivre  portant les noms des descendants de Riquet ayant concourus à l’érection du monument et à droite les armes et le médaillon de Pierre Paul Riquet, soutenus par Minerve, déesse de la sagesse, et Mercure, dieu du commerce.
Côté Nord, les armes et le médaillon de Pierre Paul Riquet, soutenus par Minerve, déesse de la sagesse, et Mercure, dieu du commerce.
L'obélisque sur les roches de Naurouze.
Le gros œuvre de l’obélisque de 20 mètres de haut, construit avec de la pierre venue de Villegly, par le canal fut terminé le 30 septembre 1826.
L'obélisque derrière l'arbre.
L'obélisque.
L'obélisque et l'entrée au site fermée par une lourde porte en fer.
Plaque en marbre sur le piédestal avec le nom de Pierre-Paul Riquet.
Le mur d'enceinte circulaire, l'escalier, la porte d'entrée et l'obélisque.
L'obélisque sur les roches de Naurouze.
Allée ornée de platanes.
Allée ornée de platanes.
Allée ornée de platanes.
A gauche l'allée ornée de platanes.
Allée ornée de platanes.
La colline de Naurouze.
Plan du site de Naurouze, datant de 1697, avec mention des "Pierres de Naurouze" ou s'élèvera plus tard l'obélisque rendant hommage à Pierre-Paul Riquet.
Pierre-Paul Riquet.