Frises et une mosaïque.
Frises.
Frises.
Statues.
Tête d'une statue.
Les salles du rez-de-chaussée, du musée archéologique, contiennent les pièces les plus lourdes.
Frises.
Frises.
Statues.
Tête d'une statue.
Tête d'un animal.
Tête d'un lion faisant office de gargouille.
Mosaïque.
Les gladiateurs.
Les animaux sauvages.
Les animaux sauvages et un homme au centre qui joie de la musique pour amadouer les animaux.
Il s'agit du dieu Orphée.
Les animaux sauvages et Orphée au centre de la mosaïque.
Les animaux sauvages.
Les gladiateurs.
Mosaïque.
Le sarcophage du Satrape, qui fait partie du groupe le plus important des monuments phéniciens, daté selon Rolf-A. Stucky de 420 av. J.-C.
Ornementation : parois encadrées en bas par une cimaise lesbienne et en haut par une cimaise ionique. Les traces de polychromie ont presque totalement disparues, mais elles devaient modifier l’aspect des représentations iconographiques.
Les quatre scènes figurées sont : (selon Jean Ferron)
-Départ pour le Paradis, sur le grand côté principal
-Déroulement de la chasse, sur le grand côté arrière
-Gardes du corps appartenant aux 2 tableaux, sur le petit côté gauche
-Banquet funéraire, sur le petit côté droit, sur la tête du défunt royal.
Les quatre scènes figurées sont : (selon Rolf-A. Stucky)
-L’Audience et l’écurie royale
-Chasse au cerf et à la panthère
-Soldats de la garde royale
-Banquet funéraire
Le sarcophage du satrape daté d’environ 420 av. J-C., est l’un des monuments phéniciens les plus importants. Découvert dans la nécropole de Aya a (région de Sidon, Liban). Ce sarcophage, comme nous le montrera l’étude iconographique, témoigne d’un mélange de cultures : sous l’apparence d’une facture grecque, c’est bien l’expression d’une idéologie dynastique et monarchique orientale.
Peut-on dès lors comprendre une "vocabulaire" oriental dans une " syntaxe " grecque et alors parler d’une pénétration grecque en Phénicie sous l’Empire perse ? S’agit-il du travail d’un sculpteur grec utilisant, dans l’art achéménide, les formes d’expression de l’idéologie dynastique orientale ou s’agit-il d’un sculpteur phénicien formé dans une école grecque pour répondre au philhellénisme de son souverain ?
L’interprétation des scènes figurées pourra se faire à deux niveaux. A côté de représentations de la vie réelle du défunt, trouve-t-on un sens et une dimension supplémentaire, représentant la vie du défunt dans l’au-delà ? Des parallèles avec les reliefs de Persépolis et certains reliefs du monument funéraire des Néréides (découvert à Xanthos, actuellement au British Museum) étayeront notre étude.

En effet, différentes scènes du sarcophage du satrape trouvent leur inspiration dans l’art achéménide. De même on remarque des analogies dans les thèmes traités sur ce sarcophage et le monument de Xanthos : l’audience, le banquet, et la chasse sont autant de thématiques communes aux deux monuments. Quel est leur sens.
Banquet funéraire, sur le petit côté droit, sur la tête du défunt royal.