Le groupe de Baket et Nebseny, en calcaire peint, d'une hauteur de 86,60 cm, large de 35 cm et profonde de 33,50 cm, provient probablement de Saqqara, et date de la XVIIIème dynastie.
Le couple est dans la position de la marche, avec un personnage minuscule figuré au milieu, qui se trouve être leur fils présentant une table d'offrandes.
Les deux époux s'enlacent suivant une coutume courante en statuaire égyptienne.
Le fils présente une table d'offrandes posée sur un guéridon.
Une colonne de hiéroglyphes est gravée sur le pied du guéridon.
Le texte principal est gravé sur le plat de la base en douze colonnes qui se lisent de droite à gauche.
Les deux époux ont le pied gauche en avant dans le sens de la marche.
Deux colonnes de hiéroglyphes sont gravées dans le creux sur l'avant du pagne de Nebseny.
Les colonnes se lisent de droite à gauche.
Les colonnes se lisent de droite à gauche.
La dame Baket est coiffée d'une lourde perruque qui lui enveloppe toute la tête.
Nebseny porte lui aussi une lourde perruque et son menton est orné d'une barbichette.
Des traces de peinture subsistent sur son visage. Les lèvres de Nebseny et de Baket différent.
Les lèvres de Nebseny et de Baket différent.
Les deux personnages sont vêtus sobrement, à la mode de la XVIIIème dynastie.
Les papyrus qui suivent sont trois feuillets du papyrus Prisse, qui à l'origine mesurait 7,05 mètres de long, sous la forme d'un rouleau.
La hauteur varie de 14,50 cm à 15 cm, il est écrit à l'encre noire et rouge. Le papyrus se présente aujourd'hui en douze parties, collées sur carton et encadrées, résultat d'un découpage effectué au milieu du XIXème siècle, avant son arrivée au Cabinet des Médailles le 8 janvier 1845. Ce papyrus provient probablement de la nécropole de Dra Aboul Naga à Thèbes.
Le découpage du papyrus en douze sections a permit une conservation parfaite de ce document. Le papyrus est écrit en écriture hiératique, à l'encre noire avec certaines séquences en rouge, que le copiste voulait mettre en évidence.
Les signes sont disposés en lignes, et chaque page comprend entre dix et quatorze lignes, dont la largeur est variable.
Le papyrus Prisse relate l'Enseignement de Ptahhotep.
Ptahhotep, avant de délivrer à son fils les règles de vie en société, il condamne tout comportement élitiste et prétentieux, l'arrogance qui pourrait naître dans l'esprit de celui qui sait ou croit savoir. A la suite de cette mise en garde Ptahhotep développe en une série de 36 maximes de sagesses.
L'Enseignement de Ptahhotep.
L'Enseignement de Ptahhotep.
L'Enseignement de Ptahhotep.
L'Enseignement de Ptahhotep.
L'Enseignement de Ptahhotep.
L'Enseignement de Ptahhotep.
L'Enseignement de Ptahhotep.
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