![]() |
|
Sur cette stèle,
figure le nom de Khoufou, Khéops pour les Grecs, inscrit dans un cartouche. Nous trouvons sur cette stèle, qui provient des carrières de diorite de Tochka en Nubie, l'une des rares inscriptions de ce règne. |
![]() |
Khoufou : "Khnoum me
protège" |
![]() |
| Statue assise sur un trône à haut dossier. |
![]() |
| Au centre du document nous trouvons une statuette en calcaire représentant un homme nu. La jambe gauche est portée en avant, les deux bras retombent le long du corps. Il s'agit d'un adulte figuré dans sa nudité, qui est probablement une invitation à renaître dans l'autre monde. |
![]() |
| On a évalué entre 100 et 200, les statues qui paraient à l'origine le complexe funéraire de Khéphren à Gyza. Certaines sont parvenues jusqu'à nous, mais la plupart du temps elles ont été réduites à de simples fragments de calcite, de quartzite, de gneiss, de granite noir ou de schiste. Les statues furent trouvées dans un puits creusé dans le vestibule du temple bas de la pyramide. |
![]() |
| Ces statues en schiste représentent le roi assis sur un trône bas. |
![]() |
|
Sur la face avant du
siège et de part et d'autre des jambes du roi, deux colonnes de hiéroglyphes
donnent la titulature du roi. |
![]() |
|
Le roi est vêtu d'un
pagne chendjit. La main droite est fermé, elle tient un rouleau, la main gauche est posé à plat sur son genou. |
![]() |
| Le roi est vêtu seulement du pagne chendjit. |
![]() |
| Le roi est coiffé du némès surmonté d'un cobra uræus qui se détache à peine. |
![]() |
| La plus remarquable de ces statues est celle qui représente le roi placé sous la protection du dieu Horus. |
![]() |
| D'une hauteur de 1,68 m, la statue en diorite reproduit le roi assis sur un trône dont le dossier s'élève jusqu'au épaules du pharaon. |
![]() |
| Le poing droit est serré, il tient un morceau de tissu, la main gauche repose, paume ouverte, sur le genou correspondant. Le roi est vêtu du pagne plissé chendjit. Le trône, dont les pieds reproduisent les pattes d'un couple de lions, repose sur une haute base. |
![]() |
| Les têtes des lions servent d'accoudoir au trône (la tête du côté gauche du roi est manquante). |
![]() |
| Les pattes des félins reposent sur des petits socles, les faces latérales du trône portent le motif du séma-taouy. |
![]() |
| Les têtes des lions servent d'accoudoir au trône. |
![]() |
| Sur la base du bloc, de part et d'autre des pieds du roi, nous trouvons son nom et sa titulature. |
![]() |
| Les côtés des sièges sont décorés du séma-taouy, associant le hiéroglyphe séma "union" et le hiéroglyphe des deux terres, symbolisées chacune par une plante, le papyrus pour le Nord et une fleur (le lotus?) pour le Sud. Ce motif rappelle que le roi est le garant de l'unité du pays qui est créée par la réunion des deux royaumes. |
![]() |
| Le pharaon est placé sous la protection du dieu Horus, figuré sous l'aspect d'un faucon déployant ses ailes sur la nuque royale. |
![]() |
| Faucon déployant ses ailes sur la nuque royale. |
![]() |
| Faucon déployant ses ailes sur la nuque royale. |
![]() |
| Le visage royal est orné de la barbe postiche, le némès coiffe sa tête, le cobra uræus est placé sur le front. Placées à l'intérieur du temple bas de la vallée, les statues étaient éclairées par les reflets de la lumière sur le sol en calcite. La lumière pénétrait par des fentes pratiquaient dans la partie haute des épaisses parois du temple. |
![]() |
|
Cette statue en bois
de sycomore, d'une hauteur de 1,12 m, représente un haut fonctionnaire de la
Vème dynastie qui occupait la fonction de "prêtre lecteur en
chef". Le bras droit est étendu le long du corps et le gauche est plié en
avant tenant dans la main une canne. La jambe gauche en avant donne à la statue la sensation de la marche. Les deux bras ont été sculptés à part et fixés au corps par des tenons. Le corps est gras, les jambes robustes. Le ventre proéminent est ceint d'un pagne qui descend au genoux. |
![]() |
| Le crâne est rasé, les yeux cernés de cuivre et incrustés donnent au visage un regard vif. Cette statue est plus connu sous le nom de "cheikh el-Beled", nom donné par les ouvriers d'Auguste Mariette au moment de la découverte. En effet le chef du village des ouvriers, "cheikh el-Beled", avait une ressemblance avec ce lointain ancêtre. |
![]() |
| La position du scribe, qui aura beaucoup de succès dans la statuaire privée, apparaît pendant la IVème dynastie et est attestée pour la première fois par le prince Kaouab durant le règne de Khéops. Statue de scribe en calcaire peint de 51 cm de haut. Elle provient de la nécropole de Saqqara vers la première moitié de la Vème dynastie. Le scribe est assis sur une base parallélépipédique peinte en noir. Le fonctionnaire est assis à même le sol, les jambes croisés, sur lesquelles repose un rouleau de papyrus. Il tient le rouleau de la main gauche, la main droite devait tenir un stylet pour l'écriture. Le scribe est vêtu d'un pagne court maintenu par une ceinture. |
![]() |
| L'homme porte une perruque noire évasée, les yeux sont incrustés et cernés d'un trait de cuivre. Un collier orné son cou. |