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La salle hypostyle avant
la restauration. Ces deux colonnes, de la partie Est de la salle hypostyle, n'ont pas été ravalées. |
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La salle hypostyle avant
la restauration. Des colonnes viennent s'appuyer sur leurs consœurs, encore en état. |
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| Vue aérienne du premier pylône, de la première cour et de la salle hypostyle. |
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| Maquette de la salle hypostyle. |
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L'Égypte, au faîte de sa
puissance sous les XIXème et XXème dynasties, se
couvrit de magnifiques monuments. Les règnes de Séthi Ier et Ramsès II s'illustrèrent à Karnak par la réalisation de la grande salle hypostyle. |
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Véritable forêt de 134
colonnes, la salle hypostyle de Karnak présente un plan basilical de toute
l'histoire de la construction : nef centrale aux colonnes florales
épanouies fournissant un éclairage atténué ; nefs latérales surbaissées et
semi-obscures dont les colonnes évoquent des papyrus à l'ombelle fermée.
Salle gigantesque, 102 m
de large sur 53 de profondeur, elle unie la royauté divine à la royauté
terrestre. Elle est aussi le point de passage liturgique essentiel pour les sorties divines par l'Ouest. |
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| Croisée de toutes les circulations culturelles, la salle hypostyle ouvre deux portes latérales dans les murs Sud et Nord ; dans les angles Sud-Est et Nord-Est ainsi que deux passages qui communiquent avec les salles réservées aux ateliers et aux sacristies sacrées de l'enceinte. |
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| Dans le temple d'Amon, les deuxième et quatrième pylônes donnaient accès à de vastes pièces que l'on désigne sous le nom de salles hypostyles. Littéralement ce nom signifie : salle à couverture portée par des colonnes. |
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| La plus ancienne fut construite par Thoutmosis Ier, modifié par sa fille Hatshepsout, elle était appelée par les Égyptiens : "celle des plantes vertes", en raison de l'aspect végétal de ses colonnes. |
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| Les fondations des 122 colonnes latérales des murs Nord et Sud et du pylône, sont liées entre elles, et furent exécutées en même temps. |
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| Les parois intérieures de la salle hypostyle sont gravées de scènes et de textes. |
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| Les colonnes de la salle hypostyle portent de nombreuses décorations. |
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Les cartouches des rois
sont profondément gravés dans la pierre.
Les colonnes reposent sur des socles circulaires dont la base est plus importante que les fûts. La déesse Mout et le dieu Khonsou. |
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| Amon est suivit de la déesse Mout, son épouse, coiffée de la double couronne. |
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Le roi agenouillé devant
le dieu Montou, qui lui offre des fêtes Sed. La déesse Sekhmet est placée derrière le roi. Le roi agenouillé, à l'intérieur de l'arbre iched où le dieu Thot grave le nom du roi sur le fruit de l'arbre. |
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| Le roi Séthi Ier agenouillé, à l'intérieur de l'arbre iched où le dieu Thot grave le nom du roi sur le fruit de l'arbre. |
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Le roi
Séthi Ier
agenouillé devant le
dieu Montou, qui lui offre des fêtes Sed. La déesse Sekhmet est placée derrière le roi, portant elle aussi la fête Sed. |
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| Le roi Séthi Ier agenouillé offre deux vases de vin. |
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Le roi
Séthi Ier
devant le dieu Amon et
la déesse Mout. Tous les trois sont placés sous le hiéroglyphe du ciel. |
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Le roi
Séthi Ier
devant le dieu Amon et
la déesse Mout. Tous les trois sont placés sous le hiéroglyphe du ciel. |
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| Les deux rangées de colonnes, qui bordent la nef centrale, rehaussent le plafond de la salle hypostyle. Les 122 colonnes papyriformes, à chapiteaux fermés, des deux ailes formant les bas-côtés, sont moins élevées d'un tiers des colonnes de la nef centrale qui mesurent 23 m de hauteur. Ces deux colonnes, de la partie Est de la salle hypostyle, n'ont pas été ravalées. |
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| La différence de hauteur entre les deux rangées latérales et la nef a permis l'aménagement de fenêtres du type "à claustra". La salle hypostyle a été construite en plusieurs étapes à la fin de la XVIIIème dynastie. Les douze colonnes de la nef centrale furent édifiées par Aménophis III après l'achèvement du troisième pylône qui forme aujourd'hui le mur Ouest de la grande salle hypostyle. Horemheb construisit le deuxième pylône et entama les bas-côtés de la salle hypostyle. |
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| La solidité et l'immuabilité de cette architecture ne sont qu'apparentes, comme le montre les multiples traces de restaurations antiques qu'on distingue sur toutes les colonnes de l'allée centrale et mieux encore à ses extrémités. |
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| L'oiseau rekit qui symbolise les hommes qui ne peuvent pénétrer en ce lieu. |
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| L'oiseau rekit, qui est une sorte de vanneau, est assis sur la corbeille, les deux bras levés en signe d'adoration, une étoile est placée devant lui. |
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| Le 3 octobre 1899 onze colonnes de la salle hypostyle s'effondrent. Georges Legrain qui avait la charge des travaux à Karnak consacra 10 ans de son énergie à réparer les dégâts et consolider les fondations de la salle hypostyle. |
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Avec des moyens très
réduits, des procédés des anciens égyptiens, il parvint à remonter les
colonnes de la salle hypostyle. L'effondrement des colonnes survint après
l'élimination des remblais de terre accumulés au cours des siècles, qui
étayaient tant bien que mal les hauts fûts de pierre. A ce phénomène
s'ajouta celui du changement brutal du régime des eaux d'irrigation qui
détériora le grès. La chute des colonnes, permis de constater que les colonnes d'apparence solide, reposaient que sur de tout petits blocs arrachés à la fin de la XVIIIème dynastie à des édifices d'Aménophis IV. Les petits blocs appelés talatat avaient servi de fondation aux colonnes de la salle hypostyle. L'on découvrit aussi que les énormes colonnes de l'allée centrale n'étaient soutenues que par des murs de briques crues. |
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| La barque d'Amon est portée par les âmes de Pê et de Neken. |
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| Des prêtre, au crane rasé, portent la barque. |
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Le roi agenouillé entre
Amon et Mout. Le dieu Thot écrit la titulature du roi sur la ramure de palmier. |