La déesse Mout présente le signe ankh aux narines du roi coiffé de la couronne blanche de Haute Egypte.
Bloc de calcaire gravé dans le creux.
L'aile du disque solaire protège la scène.
Le fragment du cartouche de droite appartient au pharaon Thoutmosis III : Mem-kheper-Rê.
Le cartouche est précédé de : "Le roi de Haute et Basse Egypte, le seigneur des Deux Terres, Mem-kheper-Rê".
Son nom d'Horus est :
Horus taureau victorieux, qui apparaît radieux à Thèbes

: Horus taureau victorieux, qui apparaît radieux à Thèbes
Le vautour, qui sert à écrire le nom de Mout, qui signifie la Mère, a gardé une partie de son pigment.
Le roi, dont la queue du taureau pend dans son dos, tient un bâton enrubanné.
Réserve de blocs gravés.
Vestige d'une tête hathorique qui coiffait une colonne.
Le roi, coiffé de la couronne rouge, enlacé per une divinité.
Le vautour protège la titulature du roi.
Le cartouche a été réinscrit.
Le roi reçoit l'ankh de la déesse Mout.
La déesse Mout et un roi.
Bloc gravé.
Le roi tient une massue et le sceptre ouas.
La queue du taureau pend derrière ses jambes.
Chapiteau hathorique.
Chapiteau hathorique.
Le roi reçoit le souffle de vie de la part d'une divinité à tête de faucon, il s'agit surement du dieu Horus.
La déesse Mout agite deux sistres devant le dieu Amon.
Nom d'une ville.
La déesse Mout et le dieu Amon.
Chapiteau hathorique.
Cette salle conduit vers le lac.
Le lac sacré (Asherou) en forme de fer à cheval, ou de croissant lunaire, entoure le temple sur trois côtés
Les fouilles récentes ont révélé de nombreuses statues de Sekhmet encore en place même. Si ces exemples là sont eux en moins bon état que ceux qui se trouvent dans les célèbres collections égyptologiques. Celles qui subsistent encore en place donnent au site un aspect mystérieux, avec des corps à tête de lionne émergeant des sables et des bosquets marécageux qui bordaient le lac sacré.
Le lac sacré
Ailleurs elles ont été redressées par les archéologues depuis la reprise des fouilles et alignées dans ce qui reste des espaces à ciel ouvert que le temple réservait aux cérémonies rituelles qui associaient ainsi la terrible déesse solaire à l'image de la mère divine que Mout représentait dans la triade thébaine. Ces statues sont les restes les plus saisissant du domaine et datent toutes du règne d'Amenhotep III de la XVIIIème dynastie, dont un certain nombre ont été réinscrite au nom de Sheshonq Ier. Outre les cours à ciel ouvert ces statues étaient également placées tout autour du temple et ainsi replacées semblent former une seconde enceinte protectrice ou prophylactique, du temple de la déesse.