Tablette gravée de texte cunéiforme.
Tablette gravée de texte cunéiforme.
Tablette gravée de texte cunéiforme.
Stèle surmontée du dieu Bès
Stèle surmonté du dieu Bès avec au registre médian une momie sur un lit funéraire.
Têt d'une statue mésopotamienne.
Bloc du Levant.
La lune, le soleil, une étoile sont représentés, ainsi qu'un animal fantastique : tête de bovidé avec un corps de poisson.
Stèle gravé de textes dont l'écriture est cunéiforme.
Copie du Code de Hammurabi qui est une stèle babylonienne de 2,25 mètres de haut, datant d'environ 1750 av. J.-C., exposée de nos jours au Musée du Louvre à Paris
La stèle est surmontée par une sculpture représentant Hammourabi, debout devant le dieu du Soleil de Mésopotamie, Shamash.
En-dessous est inscrit, en caractères cunéiformes akkadiens, un long texte comprenant un ensemble de décisions de justice compilées
Le Code d'Hammourabi est l'une des plus anciennes lois écrites trouvées. Il fut réalisé sur l'initiative du roi de Babylone, Hammourabi, vers 1730 avant Jésus Christ. Ce texte ne répond pas à l'acception légaliste du droit (Code civil français), mais correspond plutôt au droit jurisprudentiel (Common law) : il recense, sous une forme impersonnelle, les décisions de justice du roi. L'utilité du Code d'Hammourabi est de fournir des exemples de la sagesse du roi, servant aux générations à venir. Le Code d'Hammourabi fut gravé dans un bloc de basalte et fut placé dans le temple de Sippar, plusieurs autres exemplaires furent également placés à travers tout le royaume. Le but de cela était d'homogénéiser le royaume d'Hammourabi. De cette manière, il pouvait garder plus facilement le contrôle de son royaume en faisant en sorte que toutes les parties aient une culture commune. Le Code d'Hammourabi se présente comme une grande stèle de 2,25 mètres de haut et de 1,9 mètre de diamètre, en basalte.
La stèle est surmontée par une sculpture représentant Hammourabi, debout devant le dieu du Soleil de Mésopotamie, Shamash. En-dessous est inscrit, en caractères cunéiformes akkadiens, un long texte comprenant un ensemble de décisions de justice compilées. Le texte débute par une introduction qui, dans la plus grande tradition des inscriptions royales mésopotamiennes, détaille les hauts faits du roi Hammourabi, ses grandes qualités, et les motivations qui l'ont fait graver ses décisions de justice sur cette stèle : 

"faire en sorte que le fort n'opprime pas le faible". 

Après viennent les décisions de justice elles-mêmes, divisées en 282 articles par le Père Jean-Vincent Scheilqui traduisit l'intégralité du Code. Cette division est en réalité arbitraire, dans la mesure où le texte n'est pas découpé en différents articles.  Les différents "articles" du Code d'Hammourabi fixent différentes règles de la vie courante. Ils régissent notamment :
• la hiérarchisation de la société : trois groupes existent, les hommes libres, les subalternes et les esclaves ;
• les prix : les honoraires des médecins varient selon que les soins donnés s'adressent à un homme libre ou à un esclave ;
• les salaires : ils varient selon la nature des travaux réalisés ;
• la responsabilité professionnelle : un architecte qui a réalisé une maison qui s'est effondrée sur ses occupants et ayant causé leur mort, est condamné à la peine de mort ;
• le fonctionnement judiciaire : la justice est rendue par des tribunaux et il est possible de faire appel auprès du roi, les décisions doivent être écrites ;
• les peines : toute une échelle des peines est inscrite suivant les délits et crimes commis. La Loi du Talion est la base de cette échelle.
 
Le code d'Hammourabi applique la « loi du Talion » propre aux sémites occidentaux, en punissant de mort des délits jusque là justifiables de simples compensations.
Le code d'Hammourabi divise la société entre :
• lawïlum, homme libre vivant dans la sphère du palais et travaillant pour l'administration royale,
• lmushkënum, homme libre travaillant dans le cadre communautaire, et 
• lwardum, esclave.
Les lois qui y sont rassemblées touchent aux apports qui unissent les groupes sociaux, la famille, l’armée, la vie religieuse et la vie économique. Elles ont toujours trait à des situations très précises concernant les vols, les prêts, les honoraires, les contrats, les fermages, les débiteurs insolvables, les esclaves fugitifs, le statut de la femme. Il n’y a pas d’idée générale ni de concepts abstraits exprimés pour justifier telle ou telle disposition, il n’y a pas non plus d’ordre logique dans la présentation. La recherche du témoignage est à la base de la sentence prise par le juge et l’on n’a recours aux procédés magiques, telle l’ordalie, que lorsque la vérité paraît insaisissable. Le texte de la stèle s'achève par un bref épilogue, encore à la gloire de Hammourabi. 
Durant les différentes invasions de Babylone, le Code fut déplacé vers 1200 avant Jésus-Christ dans la ville de Suse, en Iran. C'est dans cette ville qu'il fut découvert par l'expédition dirigée par Jacques de Morgan, en décembre 1901.

Appui dorsal d’une statue d’Amenhotep III
(XVIIIème dynastie, -1408 à -1372 av J-.C.)
Appui dorsal d’une statue d’Amenhotep III
Appui dorsal d’une statue d’Amenhotep III
Appui dorsal d’une statue d’Amenhotep III gravée dans le creux.
Fragment d'un bloc représentant le dieu du Nil Hâpy avec le cartouche de Nectanebo II.
Fragment d'un bloc représentant le dieu du Nil Hâpy avec le cartouche de Nectanebo II.
Stèle d'adoration au défunt.
Stèle d'adoration au défunt.
Stèle d'adoration au défunt.
Stèle d'adoration au défunt.
Colonne avec un vase dans sa partie supérieure.
Un texte avec un cartouche sont gravés sur le vase.
Cartouche de Senousret, Sésostris Ier.
Le nom d'Horus du roi.
Cartouche de Senousret, Sésostris Ier. XIIème dynastie.