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Dates retenues pour
2026 |
| Samedi 31 janvier Assemblée
Générale de l'association à 17 H à la Maison des Associations |
| Dates des conférences à 17 H à la
salle Méditerranée |
| Samedi 07 février nous recevrons
madame Noémie FATHY,
Université Paul Valéry - Montpellier, Labex
ARCHIMEDE -
Archéologie et Histoire de la Méditerranée et de l'Égypte anciennes, Egyptology,
PhD Student, Docteur en égyptologie qui nous présentera
:
Monuments
d’éternité : pouvoir, prestige et visibilité des prêtres d’Amon
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La
nécropole thébaine, principal lieu d’inhumation au Nouvel
Empire, recense plus de 600 tombes appartenant à des
individus éminents. Princes, vizirs, grands prêtres et
autres membres des élites administratives et religieuses
firent le choix d’implanter leur « demeure d’éternité »
selon des critères complexes, mettant en relation leur tombe
avec le paysage sacré. Le choix de l’implantation répondait
notamment à la proximité de lieux cultuels
tels que
les temples de millions, mais aussi à la proximité d’axes de
circulation
stratégiques, tels
que les chemins
permettant de se déplacer dans la nécropole et les voies
processionnelles
conduisant aux temples. Les fonctions exercées par ces
individus, ainsi que leur proximité plus ou moins étroite
avec la famille royale, voire la personne royale, jouèrent
un rôle déterminant dans la localisation de leurs tombes au
sein de l’espace thébain. C’est à travers une nouvelle
méthode d’analyse et l’usage d’un outil numérique inédit que
ces problématiques vont être étudiées.
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Samedi 07 mars
nous recevrons madame
Livia BERGEROT
Docteure en
Égyptologie UMR 5140 Archéologie des Sociétés
Méditerranéennes (ASM), Equipe ENiM
Université Paul Valéry - Montpellier III Rédactrice en chef de Egypte
Afrique & Orient, qui nous fera découvrir :
Du mobilier au
cosmos :
un pilier divin nommé Bès
Dès le Nouvel
Empire, sur nombre d’artefacts tels que les chapiteaux des colonnes,
les chevets, les pieds de meubles etc., Bès s’est révélé être
tant un élément architectural qu’un pilier cultuel. Jouissant
d’une popularité constante et durant près de deux millénaires, il
a également endossé l’éminent rôle d’étai entre la terre et les
cieux. À travers différents exemples, nous explorerons le parcours
exceptionnel d’un dieu sous-estimé.
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Samedi 11 avril nous recevrons madame Gwenaëlle
RUMLHARD, Docteur en égyptologie qui nous présentera :
| Le Rôle primordial des
oiseaux dans l'univers égyptien |
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Les oiseaux étaient très
présents dans le pays de Kémet, notamment les oiseaux
migrateurs. De nombreuses observations ont été faites
lorsque les cultes et les rites funéraires se sont
constitués.
Pourquoi le vautour fauve
est-il devenu une divinité contrairement au vautour
percnoptère ? Pourquoi le faucon pèlerin a-t-il été l’image
de la divinité la plus importante de cette civilisation ?
Pourquoi l’ibis religiosa
est-il la représentation du dieu Thot ?
Pourquoi l’oiseau jabiru
a-t-il incarné le ba de chaque défunt ? etc.
Pour répondre à ces
questions, effectuons au préalable la même démarche que les
Égyptiens : observer la nature.
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| Samedi 06
juin nous recevrons madame
Florence QUENTIN, Diplômée d’égyptologie. Montpellier-III,
Paris-IV-Sorbonne qui traitera de la |
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Femme
en Égypte ancienne, un statut exceptionnel dans
le monde antique
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Les Égyptienne
sont joui d’un respect rare
et
d’« une pleine capacité juridique qui les dispensait de toute tutelle ou
curatelle, et leur permettait d’accéder à
tous les postes de la société »,
confirme Bernadette Menu, égyptologue et
juriste. Au Palais comme dans le peuple,
chez la femme au foyer comme chez l’« Épouse
du Dieu » dévolue au culte d’Amon, une même
estime dominait comme une influence
certaine. Dès
le troisième millénaire avant notre ère, les
Égyptiennes ont bénéficié de droits beaucoup
plus larges que dans d’autres civilisations.
Les
Enseignements
(Sagesses)
insistent quant à eux sur le respect que le
mari doit à son épouse, l’amour qu’il doit
lui porter afin que règne l’harmonie dans la
famille.
Cette conférence rappellera que
l’égyptologie n’échappe pas aux stéréotypes
de genre qui influencent les travaux des
historiens et que notre vision des
Egyptiennes est encore prisonnière des
clichés.
A travers
quelques exemples (contrôle des richesses,
rémunération, représentation, accès à
l’écriture), nous verrons qu’elles
jouissaient pourtant d’un large éventail de
titres religieux et administratifs. Mais
bien que ceux-ci aient peut-être reflété un
emploi réel à l’extérieur du foyer ayant pu
offrir une certaine indépendance économique
à celles
qui les portaient, leur signification est
trop souvent minimisée, ces titres étant
qualifiés d’“honorifiques”. Les preuves de
l’emploi des Egyptiennes et/ou de leur
indépendance économique ont été souvent
ignorées ou mal interprétées : une révision
s’impose face à ce modèle dépassé.
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| Samedi 26 septembre nous recevrons
monsieur Bernard MATHIEU, Professeur d'égyptologie à l'université
Paul Valéry à Montpellier |
Samedi 17 octobre nous
recevrons monsieur Marc GABOLDE, Professeur d'égyptologie,
Université Paul Valéry à Montpellier, qui nous présentera :
Amour à l'égyptienne : une sexualité
débridée ?
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Nous avons beaucoup de
représentations et d'allusions textuelles à caratère
sexuel de l'ancienne Égypte. Cependant, sont-elles le
reflet de la sexualité des Égyptiens ? Que savons-nous
de cette dernière ?
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| Samedi 28 novembre nous recevrons
monsieur Frédéric ROUFFET, Docteur en égyptologie |
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