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Dates retenues pour
2026 |
Dates des conférences à 17 H à la
salle Méditerranée
Samedi 11 avril nous recevrons madame Gwenaëlle
RUMLHARD, Docteur en égyptologie qui nous présentera :
| Le Rôle primordial des
oiseaux dans l'univers égyptien |
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Les oiseaux étaient très
présents dans le pays de Kémet, notamment les oiseaux
migrateurs. De nombreuses observations ont été faites
lorsque les cultes et les rites funéraires se sont
constitués.
Pourquoi le vautour fauve
est-il devenu une divinité contrairement au vautour
percnoptère ? Pourquoi le faucon pèlerin a-t-il été l’image
de la divinité la plus importante de cette civilisation ?
Pourquoi l’ibis religiosa
est-il la représentation du dieu Thot ?
Pourquoi l’oiseau jabiru
a-t-il incarné le ba de chaque défunt ? etc.
Pour répondre à ces
questions, effectuons au préalable la même démarche que les
Égyptiens : observer la nature.
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Samedi 23
mai nous recevrons monsieur Thierry
BERGEROT.
Égyptologue.
Directeur des publications
du Centre d’Égyptologie Égypte Afrique &
Orient
L’énigme des pyramides du grand roi Snéfrou,
fondateur de la IVe
dynastie et père de Chéops |
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Durant un peu moins d’un
demi-siècle, Snéfrou initia une révolution dont les
effets allèrent bien au-delà de ses constructions
monumentales à Meïdoum et Dahchour. Son règne semble
avoir eu tant d’influence sur l’ensemble de la IVe
dynastie – ne serait-ce que sur le plan
architectural, mais sûrement bien au delà – qu’il ne
serait peut-être pas exagéré de parler du « siècle
de Snéfrou », un peu comme Voltaire parlait du
« siècle de Louis XIV », avec la volonté de «
peindre à la postérité, non les actions d'un seul
homme Louis XIV, mais l'esprit des hommes dans le
siècle le plus éclairé qui fut jamais ». De fait, à
l’image du Roi-Soleil, Snéfrou apparaît comme un des
rois d’Égypte parmi les plus puissants et les plus
éclairés.
Les questions relatives à la chronologie de la
construction des trois grandes pyramides de ce roi
sont nombreuses. Égyptologues, archéologues,
ingénieurs, architectes et autres spécialistes ont
tenté de décrypter ces monuments, sans qu’une
réponse définitive n’ait encore été trouvée. Le
chemin vers la compréhension de ces projets
architecturaux semblait d’ailleurs encore assez
long.
Les pyramides de Snéfrou sont en effet parmi les
plus intrigantes, tant par leur nombre que par leurs
formes et outre le fait que la pyramide rhomboïdale
est quelquefois considérée comme une pyramide
« ratée », de nombreux commentateurs ont spéculé sur
les raisons qui poussèrent ce grand roi à
« délaisser » son tombeau de Meïdoum pour un autre à
Dahchour-Sud et, finalement, pour un troisième à
Dahchour-Nord. Or, cette sorte de folie des
grandeurs dépeinte ne semble pas s’accorder avec
l’image que Snéfrou a laissé dans la mémoire
collective qui, loin d’être celle d’un souverain
pour le moins trop ambitieux, est plutôt celle d’un
roi bienfaisant.
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Samedi 06
juin nous recevrons madame
Florence QUENTIN, Diplômée d’égyptologie. Montpellier-III,
Paris-IV-Sorbonne qui traitera de la |
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Femme
en Égypte ancienne, un statut exceptionnel dans
le monde antique
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Les Égyptienne
sont joui d’un respect rare
et
d’« une pleine capacité juridique qui les dispensait de toute tutelle ou
curatelle, et leur permettait d’accéder à
tous les postes de la société »,
confirme Bernadette Menu, égyptologue et
juriste. Au Palais comme dans le peuple,
chez la femme au foyer comme chez l’« Épouse
du Dieu » dévolue au culte d’Amon, une même
estime dominait comme une influence
certaine. Dès
le troisième millénaire avant notre ère, les
Égyptiennes ont bénéficié de droits beaucoup
plus larges que dans d’autres civilisations.
Les
Enseignements
(Sagesses)
insistent quant à eux sur le respect que le
mari doit à son épouse, l’amour qu’il doit
lui porter afin que règne l’harmonie dans la
famille.
Cette conférence rappellera que
l’égyptologie n’échappe pas aux stéréotypes
de genre qui influencent les travaux des
historiens et que notre vision des
Égyptiennes est encore prisonnière des
clichés.
A travers
quelques exemples (contrôle des richesses,
rémunération, représentation, accès à
l’écriture), nous verrons qu’elles
jouissaient pourtant d’un large éventail de
titres religieux et administratifs. Mais
bien que ceux-ci aient peut-être reflété un
emploi réel à l’extérieur du foyer ayant pu
offrir une certaine indépendance économique
à celles
qui les portaient, leur signification est
trop souvent minimisée, ces titres étant
qualifiés d’“honorifiques”. Les preuves de
l’emploi des Egyptiennes et/ou de leur
indépendance économique ont été souvent
ignorées ou mal interprétées : une révision
s’impose face à ce modèle dépassé.
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Samedi 26 septembre nous recevrons
monsieur Bernard MATHIEU, Professeur d'égyptologie à l'université
Paul Valéry à Montpellier |
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L’énigme de la “Stèle d’Israël” de Mérenptah |
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La « Stèle d’Israël » est l’un des monuments
les plus célèbres de l’époque ramesside, en raison notamment
de la mention d’« Israël » qui s’y trouve. Mais le sujet
principal de ce texte, daté de l’an 5 du règne de Mérenptah,
fils et successeur de Ramsès II, est celui d’une attaque
libyenne, conduite sous le commandement d’un certain Méry.
Sa description et sa destinée, telles qu’elles apparaissent
dans la stèle, sont pour le moins énigmatiques. Une lecture
attentive du document permet d’en proposer une
interprétation nouvelle et d'apporter des solutions aux
nombreuses interrogations qu’il suscite. |
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Samedi 17 octobre nous
recevrons monsieur Marc GABOLDE, Professeur d'égyptologie,
Université Paul Valéry à Montpellier, qui nous présentera :
Amour à l'égyptienne : une sexualité
débridée ? |
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Nous avons beaucoup de
représentations et d'allusions textuelles à caractère
sexuel de l'ancienne Égypte. Cependant, sont-elles le
reflet de la sexualité des Égyptiens ? Que savons-nous
de cette dernière ? |
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Samedi 28 novembre nous recevrons
monsieur Frédéric ROUFFET, Docteur en égyptologie |
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